12/06/2008

Histoire et nationalisme

Les historiens et les linguistes rigoureux ont toujours attaqué avec hargne ou delices les délires de certaines populations, certains historiens montrent avec jubilation que certains écrivains n'étaient pas au fait de certains pays, et avaient brilament démontré que ces écrivains n'avaient qu'une connaissance faintaisiste du monde, il vaut mieux partager les illusions que de les détruire pour être populaire, les critiques de l'enthousiasme sont des empêcheurs de tourner en rond, des déstructeurs d'utopie, il vaut mieux présente le pays authentique celui qui plait au grand public.
Donc nous arrivons avec nos articles référencés à l'assaut des mythes, ils montrent ce qui est de l'ordre du mythe et ce qui est de l'ordre du pouvoir, de domination, de force, de classe, de genre, de groupes sociaux.
Nous étudions l'ideologie romantiquement nationale en tant qu'elle s'inscrit dans l'histoire de ces rapports et devient element de domination ou de lutte contre la domination.
Jauger le nationalisme par rapport à la sociologie des militants des organisations nationalistes, serait une réduction de puissance, ce qu'a dieu ne plaise.
Les nationalistes, nous ont dit à voix haute et intelligible que le nationalisme culturel leur permettait de repondre au classent social par un reclassement culturel, il formait les nouvelles élites aspirant au pouvoir.

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