12/06/2008

L'érreur du réalisme

L'erreur du realisme vulgaire consiste à croire le réel donné à nos sens à partir de notre conscience, il n'en est rien, l'homme de cértitude qui s'approprie sans relâhe ce qu'il découvre, réduisant l'autre au même et l'étranger à l'identique...va s'éfforçer de dissiper le trouble, de combler la distance qui sépare les mots du monde.
l'homme de souci se tenant dans le multiple, dans le mouvement...s'il se fait echo d'une parole premiére, c'est à son corps défendant, c'est en accéptant de se pérdre dans le tourbillon des images et des signes par lesquels il accéde au monde, ce monde n'existe qu'à travers la mise en fable des choses et des êtres et sa poésie redit le divers de la pércéption,mais en pérméttant au sujet de dépasser l'illusion psychologique d'un " moi " férmé sur lui-même, elle lui offre l'occasion de se souméttre à l'épreuve de la langue, de connaitre sa singularité en faisant l'éxpérience paradoxale de la déposséssion, en refusant l'idéologie d'une mort de la littérature, on ne doit pas aussi se réfugier dans des modes d'éxpréssion surannés, mais viser l'éxpérience dans sa dimension mythique, sans oublier de projetter dans le vérbe les éléments d'une conscience critique qui n'est pas dérision, invitation plutôt à ne pas s'aveugler quant aux limites de notre dire.
 

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