12/06/2008

méditation sur les oeuvres

Peut-on écrire une étude sur l'ensemble des oeuvres d'un auteur ?.
Plusieurs pérspectives sont envisageables, cértaines consistent à choisir des téxtes, à éxpliquer pourquoi on les tiens pour achevés et durables, les livres ne possédent pas la même qualité au point parfois de faire paraitre insolite la signature qui les lie.
On rétroquera qu'un ouvrage raté peut éclairer la démarche générale d'un écrivain, à juste titre, une oeuvre se comprend souvent à partir de l'échec qui la menace, du désastre dont elle s'arrache, dans ce cas, comment ne pas en revenir à l'auteur lui-même ? solution de critique biographique à laquelle on reproche de déplacer simplement le probléme de l'unité de l'oeuvre, l'identité présumée de l'écrivain garantit la parenté des textes.
On peut rechercher dans un ensemble d'oeuvres, ce qu'on pourrait appeler à proprement parler, une figure, c'est à dire les traits d'un visage qui n'est pas tout à fait celui de l'écrivain qui nous fait face, ou ce qu'il est devenu sous l'emprise du texte, et comment il se dérobe et se défend.
Observons les portraits photographiques, des écrivains, comme ils sont troublants lorsqu'ils ne se contentent pas de confirmer les images stéreotypées collées à certains noms, ils pénétrent par éffraction dans notre mémoire, si le nom de l'écrivain ne cesse de hanter le texte comme son impossible origine, le visage, lui, flotte autour du nom, il change , il vieillit, il cache ses secrets avec plus ou moins d'habilité, éxpose son impénétrabilité en prenant la pose devant l'objectif du photographe, pour les photographies, les poemes et les textes se voient chargés d'ombres légéres dont le mutisme leur rappelle le mystére du nom qui les convoque au chant, qui les convoque à l'amour.
En lisant ces textes et poemes on éprouve souvent cette impréssion de suivre un visage dont la familliarité nous est immmémoriale de trés loin, il nous fait signe et nous cheminons chacun portant le poids et la fragilité du monde, partageant de singuliers rituels dans un rêve infini, le temps perdu oeuvre, le futur s'éveille et les fruits prénnent la parole.....!

12:58 Écrit par dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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