28/06/2008

Mon carnet et le vent

J'ai un carnet tout Ã  part moi, je passe le temps quand il est mauvais et incommode; quand il est bon, je ne le veux pas passer, je le refute, je m'y tiens, il faut ouvrir le mauvais et se ressaisir au bon, cette phrase ordinaire de passe temps represente l'usage de ces prudentes gens, qui ne pensaient point, avoir meilleur compte de leur vie que de la couler  et  a échapper, de la passer, gauchir et, autant qu'il est en eux, ignorer et fuir, comme chose de qualité ennuyeuse et dedaignable, mais je la connais autre et la trouve
péissable et commode, voire en son dernier discours,  je la tiens, et nous , la nature mise en main garnie de telles circonstances et si favorables, que nous n'avons เ nous plaindre qu'a nous si elle nous presse et si elle nous à échappe essentiellement....
Pour la nature, je me compose pourtant à la perdre sans regret, mais comme pàrdanable et sa condition comme moléste et importune, aussi ne serait-il proprement bien de se déplaire à mourrir qu'a ceux qui se palisent à vivre, il ya du ménage à le jouir; je la jouis au double des autres, car la mesure ou la jouissance depend de plus ou moins d'application que nous y présentons, principalement à cette heure que j'appparait §oit la mienne si brave au temps, je la veux  tendue en poids, je veux arrêter les promptitudes de sa fuite par la promptitude de ma saisie et par la viguer de l'usage compenser la longueur de son à écoulement à mesure que la passion du vivre est plus courte, il me la faut rendre plus profonde et plus pleine.
Les autres sentent la douceur d'un contentement et de la prospérité, je la sens ainsi qu'eux mais ce n'est pas en passant et glissant, si la faut-t-il  étudiàit, savourer, pour en rendre grace ce condignes à celui qui nous l'octroi, ils jouissent des autres plaisirs comme il faut, celui du sommeil, sans les connaitre, à cette fin que le dormir même m'echappat ainsi stupidement et mon carnet sur un banc de jardin public feuillté par le vent ou par un inconnu........ainsi sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma.

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