12/06/2008

L'érreur du réalisme

L'erreur du realisme vulgaire consiste à croire le réel donné à nos sens à partir de notre conscience, il n'en est rien, l'homme de cértitude qui s'approprie sans relâhe ce qu'il découvre, réduisant l'autre au même et l'étranger à l'identique...va s'éfforçer de dissiper le trouble, de combler la distance qui sépare les mots du monde.
l'homme de souci se tenant dans le multiple, dans le mouvement...s'il se fait echo d'une parole premiére, c'est à son corps défendant, c'est en accéptant de se pérdre dans le tourbillon des images et des signes par lesquels il accéde au monde, ce monde n'existe qu'à travers la mise en fable des choses et des êtres et sa poésie redit le divers de la pércéption,mais en pérméttant au sujet de dépasser l'illusion psychologique d'un " moi " férmé sur lui-même, elle lui offre l'occasion de se souméttre à l'épreuve de la langue, de connaitre sa singularité en faisant l'éxpérience paradoxale de la déposséssion, en refusant l'idéologie d'une mort de la littérature, on ne doit pas aussi se réfugier dans des modes d'éxpréssion surannés, mais viser l'éxpérience dans sa dimension mythique, sans oublier de projetter dans le vérbe les éléments d'une conscience critique qui n'est pas dérision, invitation plutôt à ne pas s'aveugler quant aux limites de notre dire.
 

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La perfection artistique

Par un certain sens de l'étérnité ou de retour cyclique des choses qui fait passer le temps de l'horloge s'éfface il n'ya pas de notation temporelle des nouvelles dans certaines oeuvres, faut-il les considerer comme continuelles dans le temps ?
De toute maniére, les infleunces proprement littéraires si elles sont toujours difficles à définir, le sont d'ailleurs particuliérement et les critiques semblent ne pas être trés bavards sur ce sujet ou ce domaine. il faut admirer les pratiques dans les textes d'actions, l'objectivité béhaviouriste, le goût du detail réaliste la briévete du recit et le détérminisme naturalistes on pouvait continuer...on peut même aller jusqu'à affirmer la maniére particuliére si modérne en ce qu'elle tend souvent vers la vignette, voire vers l'oeuvre lyrique plutôt que le recit à suspense ou l'incident organisé, est le fruit de souvenirs trés anciens.
ce n'est pas là qu'on sombre pour autant dans l'heresie biographique et se demander à qui il faut conferer la palme ?
certains savent aussi bien que personne quelle dichotomie peut existe entre les auteurs et leur oeuvre, et que celle-ci n'est pas nécéssairement fonction de ceux-la, mais tout dépend justement des auteurs, il n'y a pas report autobiographique à proprement parler mais l'infleunce thématique de la pérsonnalité qui influe l'oeuvre.
Bien sûr, cela ne suffit pas, il faut encore que l'éxpérience individuelle d'un écrivain, miroir de l'éxpréssion générale soit concrétiseé, incarnée dans une structure, dans un texte qui touche, par un biais ou un autre à la perfection artistique.

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méditation sur les oeuvres

Peut-on écrire une étude sur l'ensemble des oeuvres d'un auteur ?.
Plusieurs pérspectives sont envisageables, cértaines consistent à choisir des téxtes, à éxpliquer pourquoi on les tiens pour achevés et durables, les livres ne possédent pas la même qualité au point parfois de faire paraitre insolite la signature qui les lie.
On rétroquera qu'un ouvrage raté peut éclairer la démarche générale d'un écrivain, à juste titre, une oeuvre se comprend souvent à partir de l'échec qui la menace, du désastre dont elle s'arrache, dans ce cas, comment ne pas en revenir à l'auteur lui-même ? solution de critique biographique à laquelle on reproche de déplacer simplement le probléme de l'unité de l'oeuvre, l'identité présumée de l'écrivain garantit la parenté des textes.
On peut rechercher dans un ensemble d'oeuvres, ce qu'on pourrait appeler à proprement parler, une figure, c'est à dire les traits d'un visage qui n'est pas tout à fait celui de l'écrivain qui nous fait face, ou ce qu'il est devenu sous l'emprise du texte, et comment il se dérobe et se défend.
Observons les portraits photographiques, des écrivains, comme ils sont troublants lorsqu'ils ne se contentent pas de confirmer les images stéreotypées collées à certains noms, ils pénétrent par éffraction dans notre mémoire, si le nom de l'écrivain ne cesse de hanter le texte comme son impossible origine, le visage, lui, flotte autour du nom, il change , il vieillit, il cache ses secrets avec plus ou moins d'habilité, éxpose son impénétrabilité en prenant la pose devant l'objectif du photographe, pour les photographies, les poemes et les textes se voient chargés d'ombres légéres dont le mutisme leur rappelle le mystére du nom qui les convoque au chant, qui les convoque à l'amour.
En lisant ces textes et poemes on éprouve souvent cette impréssion de suivre un visage dont la familliarité nous est immmémoriale de trés loin, il nous fait signe et nous cheminons chacun portant le poids et la fragilité du monde, partageant de singuliers rituels dans un rêve infini, le temps perdu oeuvre, le futur s'éveille et les fruits prénnent la parole.....!

12:58 Écrit par dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Figure d'un écrivain

La figure d'un écrivain, ce serait un visage écrit, un monde de mots vivants dans le regard et la mémoire du lécteur, comme un être humain qui ne se confond pas avec la pérsonne qui sera désignée dans le présent contrat par le térme de l'auteur....le probléme de la fonction sociale de l'écrivain n'a pas fini d'alimenter les controvérses.
L'auteur nous entraine avec ses pérsonnages ou à leur suite et nous fait toucher du doigt cette éxtraordinaire couture d'origine, qui ressource, redéfinit toute l'affabulation.
pour l'attitude sociale on s'intérésse à ce qu'elle met en évidence , la mise en scéne sur laquelle compte l'écrivain pour pousuivre, protéger, éxemplifier son oeuvre mais aussi pour l'éloigner de lui, voire l'aneantir, or l'attitude sociale n'importe pas en soi, sauf pour un écrivain ou un artiste engagé, il participe à la transformation et à l'évolution de la société en étant un agent explicite à cette évolution, la littérature est une artére vitale de nos cultures et de nos sociétés, d'où aussi l'engagement militant pour la défendre et la promouvoir losqu'elle est souvent prioritairement la cible de critiques et de détournements.
la quéstion de savoir si l'écrivain doit s'engager dans les luttes de son temps n'a guére de sens.
l'avant-garde, non sans confusion ni térrorisme intéllectuel a souvent cru découvrir une crise à cette crise d'engagement,  en confondant la littérature avec le processus historique lui-même.

12:55 Écrit par dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/06/2008

Fleuve gange....!

.....un épérvier suivait notre bateau, entre les feux toujours renouvelés des bûchers et les piles de bois des crémations, dans le battement du fleuve couleur de chanvre comme la cité, une voix silencieuse citait en moi " voici les eaux sacrés du Gange qui sanctifient la bouche entrouverte des morts...." la grande priére de l'inde, que connut sans doute l'occident lorsque les premiéres volées de cloches eveillent le peuple fidéle dans sa merovingienne, montait de cette multitude que depuis tant d'années salauit le même fleuve et le même soleil par les chants et par les mêmes crémations qui brûlaient négligement ce que l'occident appelle la vie....
                     
                      De même qu'on rejette des vêtements usés,
                      De même, ce qui est vêtu d'un corps, rejette les corps usés...

00:03 Écrit par dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/05/2008

Hommage à Ghandi....!

Ghandi était alors présent dans toute l'inde, par son oeuvre, par son exermple, par son image, pour l'Europe, il n'était déja plus qu'un libérateur aux mains pures, une figure de sainteté, avec le pittorésque qui accompagne tant de saints, soeur touriére opiniatre au lrge sourire sans dents, vêtue d'une humble étoffe populaire portée comme l'uniforme de la libérté, bien que l'inde commençat à voir en lui le dérnier avatar de vichnou, tels grands pans dans sa biographie y demeuraient précis.
la prédication de 1920 sous un vaste banian, puis la foule sur les bords de la sabarnmati; le massacre d'amnistar, les doigts de sa main gauche dréssés, et désignés à la foule comme les devoirs de l'inde, le bûcher insolite fait d'habits euprpeens, de cols, de bretelles jetés par ceux qui désormais ne porteraient plus que le khali et sur lequel brûleraient les chapeaux enflammés, précusseur de bûchers funéraires devant lequel on reciterait la bhaganad dita et la désobeissance civile, la non-coopération commence le jour de la mort de tilok et surtout, la marche pour le sel.
la libérté doit être chérchée entre les murs des prisons avait dit Ghandi et Nehru, les mêmes n'avaient pas été tout à fait des prisons, on l'avait pas été longtemps, dont je m'étais évadé facilement, malgré les souliers trop petits; vaste pré changé en zone, feux roses de l'aube, charrettes sur la route au-delà des barbelés, boites de conserves ensanglantées, masures babyloniennes faites de piliers trapus, de drains et de branches, où des soldats écrivaient des lettres qui ne partiraient pas, recroquevillés comme les momies du perou.....
l'histoire fait partie des biographies du Bouddha, de son lien avec la nature, si faible fdans l'évangile et que nous n'avons retrouvé que dans les aporryphes qui ont inventé le boeuf et l'âne et chez saint françois, les oiseaux d'augure, le vol des geais qui font volte face dans le ciel au moment où le Bouddha entre dans le nirvana, les gazelles qui écoutent la prédication, il est possible que la réspiration d'une foule énorme faune fait tomber les fleurs fragiles.....